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S.D.U. |
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La "Special Duties Unit" est un peu le G.I.G.N. local, les forces spéciales d'intervention que l'on appelle en cas de coup dur.
Plusieurs films sur le sujet ont été réalisés avec souvent comme officier instructeur l'inusable machouilleur de cigare sino-anglophone Michael Wong. C'est ainsi lui que l'on peut retrouver dans la trilogie en "option" : Final Option, First Option ou le récent The New Option de Gordon Chan. On peut également entrapercevoir le SDU dans la comédie Mr Mumble et le moyen S.D.U. Mission In Mission. Il existe également l'autre unité d'intervention qui lutte contre le grand banditisme : S.W.A.T.
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S.R.A.S |
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Le "Syndrome Respiratoire Aigu Sévère, également appelé pneumonie atypique. Ce virus apparut dans la province du Guangdong durant l’année 2003. Il semble que cela soit un virus qui est passé de l’animal à l’homme. Un des animaux sauvages que l’on accuse (peut être à tort) d’être porteur du S.R.A.S. est la civette. Les Cantonais sont de grands amateurs d’animaux sauvages et des marchés leur sont dédiés. Les autorités chinoises ont décidé de fermer lesdits marchés et de faire abattre 10 000 civettes pour endiguer la prolifération du virus.
La Hong Kong Film Worker Union produisit à cette occasion une série de 12 courts métrages d'une à trois minutes pour le gouvernement de HK. Le but avoué : booster le moral des hongkongais au plus bas (SRAS, mort de Leslie Cheung, situation économique catastrophique) et redonner au monde une image positive de l'ex-colonie. Ils sont regroupés dans un film intitulé Project 1:99.
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Sabre |
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Le titre chinois du film The Blade de Tsui Hark est "Dao", la traduction de "lame". Le titre chinois de Blade Of Fury de Sammo Hung est "Yi dao qing cheng" (Une seule lame effondre un rempart) (voir image ci-dessous).
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Sampan |
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Sampan signifie « 3 planches » en cantonais. C'est un petit bateau de pêche à fond plat comportant pour certains un abri en bambou tressé. Il est muni de rames et d’une voile, ou encore d’un moteur thermique.
Ce bateau fut le lieu de résidence de nombreux immigrés venus trouver un meilleur espoir de vie dans l'ex-colonie britannique. Le prix extrêmement élevé des loyers obligea ces pauvres gens à loger dans leur bateau de fortune, formant ainsi une ville flottante dans la baie de Hong Kong. |
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Samsâra |
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Samsâra signifie «écoulement» en sanskrit, succession de renaissances auxquelles un individu ne peut échapper tant qu’il n’a pas obtenu l’illumination. L’enchaînement au Samsâra est lié aux conséquences de la haine, du désir et de l’ignorance. La condition de renaissance est déterminée par le karma de chacun.
Filmo : Samsâra de Nalin Pan avec Shawn Ku et Christy Chung
Source : Encarta |
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San Te/San De/San Tok |
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San Te est un moine guerrier issu du monastère de Shaolin / Siulam, un des héros légendaires issus du folklore martial sudiste, aux cotés de Fong Sai-Yuk et Hung Hei Goon. En mandarin, son nom est San Te alors qu’en cantonais c’est San Tok. Il est communément appelé le « Moine aux Trois Vertus » la signification de son nom en chinois (San/trois, Te/Vertu). Il fut immortalisé au cinéma par Gordon Liu dans 36th Chamber Of Shaolin de Lau Kar Leung.
Selon la légende, à l’origine San Te était le fils d’un marchand de thé établi à Canton/Guangtung dont le nom était Liu Yunde. Les mandchous jouant les fiers à bras dans le voisinage où il habitait, le jeune Liu apprit le kung-fu pour se défendre. C’était un colosse capable de lever plus de 400 catty (600 livres) et surnommé « Bras de fer ». Ayant tué un soldat mandchou, Liu s’enfuit au Monastère de Shaolin où il devint un disciple de Zhi Shan dont les autres élèves Hung Hei-kwun et Lu Acai devinrent les fondateurs du Hung Gar. C’est en devenant moine que Liu reçoit son nouveau nom San Te.
Son entrainement terminé, San Te se rend au monastère de Xichan dans la province du Guanzhou où il entreprend des activités anti-mandchou en formant des disciples laïcs aux arts martiaux. C’est pourquoi il est considéré comme un des agents de la dissémination des arts martiaux de Shaolin parmi la population des provinces du sud. San Te passe aussi pour l’inventeur du bâton articulé ou fléaux à trois branches, bien qu’en fait son apparition pré-date de beaucoup la venue du moine. San te aurait trouvé la mort dans le raid mené contre Xichan par l’armée mandchoue et les disciples de Wudang / WuTang rivaux de Shaolin.
Héros folklorique reconnu, le Moine San Te n’est pourtant pas apparu au cinéma autant que Fong Sai-yuk ou Hung Hei Kwun. Il est incarné par Chan Sing dans Iron Fisted Monk premier Kung Fu Pian réalisé par Sammo Hung qui le représente comme un bonze dur à cuire qui ne dédaigne pas la viande et qui rentre furtivement au bordel... activités fort peu recommandables pour un moine.

C’est Gordon Liu qui immortalise le personnage au cinéma dans 36th Chamber Of Shaolin. Dans cette interprétation de l’histoire de San Te, ce dernier ne connaît pas les arts martiaux avant de trouver refuge au Monastère. Ce n’est qu’après un entrainement ardu de plusieurs années à travers les 35 chambres de Shaolin qu'il se transforme en combattant martial aguerri. Il invente le bâton articulé pour passer à travers une épreuve de passage. Son entrainement terminé, il quitte le monastère pour un temps afin d’organiser la résistance anti-mandchou et recruter d’autres disciples dont Hung Hei Kwun. De retour au temple, il établit la 36 Chambre de Shaolin destinée à entrainer les recrues.
San Te réapparait dans les deux autres films de la trilogie des 36 Chambres de Lau Kar Leung. Dans Return To The 36th Chamber Gordon Liu joue un arnaqueur qui se fait passer pour San Te, incarné ici par l’acteur martial et cascadeur Ching Chu. Lau redevient San Te pour le troisième film de la trilogie : Disciples Of The 36th Chamber , dans lequel le personnage se retrouve confronté au trublion Fong Sai-yuk. Bien que Gordon Liu ait incarné de nombreux autres moines martiaux par la suite, plus aucun autre ne semble avoir été San Te au cinéma par la suite.

Yves Gendron (mars 2010) |
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Sanda |
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Le Sanda (« frappes aléatoires ») est également appelé Sanshou (« mains aléatoires »). C'est une forme de combat libre ; on peut aussi le qualifier de Kung-fu sportif ou de sport de combat ; par opposition au kung-fu traditionnel qui est un art martial. Le Sanda se caractérise par l’utilisation des poings, de jambes et des projections. Dans les années 70, le gouvernement chinois commence à promouvoir le Sanda pour mettre fin aux combats sans catégorie de poids et autorisant presque tous les coups, qui sont organisés dans les villes et les villages. Ces combats se gagnaient par K.O. ou par abandon. Les premiers tournois prennent leur essor dans les années 80. On peut même espérer voir un jour le Sanda comme discipline olympique. Un combat se compose de deux ou trois rounds de deux minutes chacun avec un arbitre central et quatre arbitres de coins comptabilisant les points. La tenue du combattant se compose d’un casque, d’un plastron, d’une paire de gants, d’une paire de protège tibia, d’une coquille et d’un protège dents.
Comptabilisation des points : 4 points : un coup de pied sauté visage 3 points : un coup de pied visage 3 points : une projection ou un balayage 2 points : une technique difficile réussie 2 points : un avertissement 1 point : une technique simple réussie 1 point : une sortie
Attaques et coups portés : Tête, cou, visage : seuls les coups portés par les pieds sont tolérés, les attaques de poing sont autorisées mais non comptées, la touche est interdite. Poitrine et abdomen : toutes les attaques sont autorisées sauf coups de coudes et coups de genoux. Bas ventre : attaques autorisées mais touches interdites. Membres supérieurs et inférieurs : attaques et coups portés autorisés sauf aux articulations, coups de pieds bas (low kick) autorisés.
Vocabulaire : San : disperser, da : frapper San : disperser, shou : main
Filmo : Xanda de Tsui Hark
Sources : "Wushu Kung-Fu le magazine des arts martiaux chinois" (Dossier Karaté Bushido N°20° Ed : Européenne des magazines
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Saut en apesanteur |
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Ce qui choque au premier abord dans le cinéma HK, ce sont les prouesses surhumaines des artistes martiaux. Qui n'a pas été surpris dans les salles occidentales des courses poursuites aériennes des protagonistes dans Tigre & Dragon, le film "chinois" (même s'il est financé par les USA) le plus vus par des non-asiatiques ?
Ces prodiges sont l'une des marques de fabrique (avec le bruitage exagéré) de ce cinéma. Au début, ils s'effectuaient à l'aide de trampoline caché hors cadre. Leur inventeur est un certain Han Ying Chieh, directeur d'arts martiaux de l'école du Nord qui fut auparavant acrobate dans un cirque. Celui fut ensuite chorégraphe dans moult films dont quelques Bruce Lee (un des seuls qui refusa l'emploi de ce subterfuge pour ces combats qui se voulaient les plus réalistes possibles). Aujourd'hui, des chorégraphes comme Yuen Woo Ping privilégie surtout l'utilisation de Câbles. |
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Shaolin / Siulam |
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Shaolin si (le temple de la jeune forêt) : monastère bouddhiste érigé en 495 sous le règne de l’empereur Xiaowen de la dynastie des Wei du Nord (386-534), sur le mont Song, dans la province du Henan. En 527, un moine indien nommé Damo (Bodhidharma) arrive au temple Shaolin pour enseigner le chan (zen en japonais). Le chan est une école du bouddhisme Mahayana (« grand véhicule ») qui a pour but d’atteindre l’illumination par l’expérience personnelle plutôt que par l’étude des textes sacrés. Constatant la mauvaise santé et la somnolence des moines durant les méditations, il décide d’écrire le Yi jin jing (« Classique de la transformation des muscles et des tendons ») et le Xi sui jing (« Classique du nettoyage de la moelle et du cerveau »). Le Yi jin jing traite du qi gong externe qui permet de renforcer le corps. Le Xi sui jing enseigne la manière de guider le qi vers les moelles pour les purifier et vers le cerveau pour atteindre l’illumination. Pour plus d'infos à ce sujet, on peut regarder le film de Brandy Yuen Chun Yeung Master Of Zen qui raconte cette légende.

Il est difficile de dire que le style Shaolin descend des enseignements de Damo, de plus des systèmes de combat étaient connus en Chine bien avant l’arrivée de l’ermite. Ce sont surtout les techniques de bâton long qui firent la réputation de Shaolin. Le Shaolin du Nord appartient à la catégorie des boxes longues (chang quan) et le Shaolin du Sud (nam siu lam en cantonais) appartient à la catégorie des boxes du Sud (nan quan) dites courtes. Cette séparation entre le Nord et le Sud se fait par rapport au fleuve Yangzi. Damo se retira pour méditer durant neuf ans dans une grotte située au dessus du monastère.
Les lieux les plus connus du temple sont le pavillon des mille Bouddhas (qian fo dian) au sol déformé par des générations de pratiquants et dont les trois fresques représentent des arhats (luohan= « disciple de Bouddha »). La forêt des stupas (ta lin) qui sont au nombre de 220 sont des monuments funéraires consacrés aux supérieurs du monastère qui vécurent entre les dynasties Song et Qing. Les moines repoussèrent les attaques des wako (wokou) sous la dynastie des Ming (1368-1644).
 
Le shorinji kempo de Doshin So que l’on considère souvent comme un descendant de la boxe Shaolin semble en réalité plus proche du Jujitsu. Il existait 5 autres temples Shaolin en plus de celui du Henan dont le plus célèbre est celui du Fujian près de la ville de Fuzhou. Après la destruction de ce dernier, 5 moines survécurent dont le fameux Hong Xi Guan (Hung Hei-Kun en cantonais) qui constituèrent la première triade. Hong Xi-Guan qui est incarné par Yang Sheng dans Le temple du lotus rouge de Ringo Lam et il est le créateur du Hung Gar Kune (Hong jia quan), la boxe du tigre et de la grue. Le Hung gar n’est pas la seule boxe qui descend du Shaolin du Sud, on compte également le Wing Chun (yong chun) et le Choy lei fut (Cailifo quan). Autrefois un homme qui rentrait dans les ordres était marqué de 9 brûlures faites avec des bâtonnets d’encens, signe d’appartenance à Shaolin. Selon la légende, un moine ou un laïque qui désirait quitter le monastère devait obligatoirement passer par trois épreuves afin de s’assurer que l’esprit de Shaolin serait conservé et appliqué par le pratiquant. La première épreuve est d’ordre philosophique, historique et religieux. La seconde se composent de combats à mains nues et avec armes contre plusieurs adversaires. Voir la scène de L’irrésistible où Jackie Chan affronte ses frères armés de bâtons longs, avec de simples tonfas. La troisième et dernière épreuve est le passage dans la 36eme chambre qui est « gardée » par 108 mannequins de bois. Voir la trilogie de Liu Chia Liang et L’impitoyable de Chen Chi Hwa. Si le disciple réussi à passer, il doit encore déplacer à l’aide de ses avant-bras un chaudron de 250 kg, remplit de braises. Les bas reliefs du tigre et du dragon situés sur les flans du chaudron laisseront des marques indélébiles sur le plan physique mais aussi « psycholoqique ». L’élève est ainsi marqué par l’esprit de Shaolin. Cette fameuse 36ème chambre semble appartenir plus au folklore qu’à la réalité historique.
Source : "De Shaolin à Wudang" de José Carmona (Ed : Guy Trédaniel)

Quelques films : Shaolin Soccer de et avec Stephen Chow Le temple du lotus rouge (Burning Paradise) de Ringo Lam La légende du dragon rouge (The New Legend Of Shaolin) de Wong Jing Tai Chi Master de Yuen Woo Ping Les arts martiaux de Shaolin (Shaolin Martial Arts) de Liu Chia Liang Les héritiers de Shaolin (Kids From Shaolin) de Chang Hsin Yen Le temple Shaolin (Shaolin Temple) de Chang Hsin Yen Le retour de la 36ème chambre (Return To The 36th Chamber) de Liu Jia-Liang Les disciples de la 36ème chambre (Disciples of the 36th Chamber) de Liu Chia Liang La 36ème chambre de Shaolin (The 36th Chamber Of Shaolin) de Liu Chia Liang L’éxécuteur de Shaolin (Executioners From Shaolin) de Liu Chia Liang Le magnifique (Snake And Crane Arts Of Shaolin) de Chen Chi Hwa Hand Of Death de John Woo L’impitoyable (Shaolin Wooden Men) de Chen Chi Hwa |
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Shaw Brothers |
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| Grand studio fondé par les frères Shaw. Voir dossier dans ce site. |
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Shaws Movie Town |
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La Shaw Movie Town était un complexe de 17 hectares qui fut érigé sur la péninsule de Clearwater Bay en 1958. En 1986 elle sera louée à la T.V.B.. En 1988, la Shaw et la TVB fondèrent la Cosmopolitan Film Productions Co Ltd avec à sa direction la productrice Mona Fong et la Shaw movie Town fut donc rebaptisée TV City.
Aujourd’hui, il ne reste plus aucune trace des ces mythiques studios Shaw Brothers. |
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Sifu |
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C'est le mot cantonais qui désigne le maître d'arts martiaux, l'instructeur, bref tout ce qui tourne autour de la figure du père initiatique. C'est l'un des mots que l'on reconnait le plus rapidement dans les films de kung fu vus en version originale comme dans la série des Il était une fois en Chine où on entend toutes les 5 minutes "Wong Sifu" (maître Wong). "Shifu" en mandarin On peut le comparer au mot japonais "sensei".
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Sing Ga Ban |
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| Equipe de cascadeurs constituée par Jackie Chan. Voir le dossier qui lui est consacré dans notre base. |
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Soft Porn / Erotique |
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Le porno pur et dur avec ses scènes explicites est interdit à Hong Kong. On a droit donc à des productions dignes du téléfilm dominical de M6 (vers 23 heures pour les (a)mateurs) qui pourront être qualifiées d'érotiques. Ces pornos édulcorés se trouvent inexorablement classés en Catégorie 3, label qui s’obtient le plus souvent pour la représentation à l’écran de scènes à caractère sexuel ou de violence graphique.
Le film qui a le plus fait parler de lui est sans nul doute l'excellent Sex And Zen. D'autres sont connus par contre pour leur délire comme par exemple A Chinese Torture Chamber Story dans lequel on peut admirer une technique particulièrement spectaculaire de coït aérien exécuté par l'inébranlable Elvis Tsui et la spécialiste du genre Julie Lee.
Pour ceux qui en veulent savoir davantage sur le sujet, aller lire notre dossier sur la cat. III. |
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Sous-titres |
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Du fait que Hong Kong fut longtemps une colonie britannique, il était quasiment obligé de sous-titrer les films pour que toute la population puisse comprendre les dialogues. C'est également à ce titre que l'on a du ajouter une ligne en chinois pour que ceux qui parlent mandarin puissent suivre un film parlé en cantonais (et inversement). C'est d'ailleurs grâce à cela que les fans occidentaux ont toujours pu comprendre ces films qui les faisaient tant rêver. Il est cependant possible qu'un film soit disponible sans sous-titres aucun ! Heureusement alors que le cinéma HK est avant tout un cinéma d'action qui laisse la part belle aux gestes. Ce problème est assez minoritaire dans l'énorme quantité de LD, VCD et de DVD disponible, mais il faut toujours veiller à trouver le logo sur la jaquette qui marque que le film présenté l'est effectivement avec des sous-titres anglais. Quelquefois, le logo est lui-même traduit en anglais, mais quelquefois non ! D'où la difficulté que le fan a parfois pour s'y retrouver (sans compter la certaine mauvaise foi de vendeurs asiatiques qui vous assurent à chaque fois que le film est en VOSTA ou l'erreur de l'éditeur qui certifie à tort de l'existence de sous-titres...).
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Studios |
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Le studio HK le plus connu dans le monde est sans contexte la Shaw Brothers, mais il faut savoir qu'il en existe bien d'autres qui ont été à l'origine de bien des chefs d'oeuvre de l'ex-colonie britannique. Pour commencer, il y avait la "Cathay" (ancienne MP & GI) et la "Golden Harvest" de Raymond Chow (transfuge de la SB qui profita de la mort accidentelle du patron de la Cathay pour s'approprier ses studios). Parallèlement à ces "monstres", ces gros studios, les réalisateurs de la Nouvelle Vague formés à la télévision eurent la volonté d'être libres et ils décidèrent de fonder leurs propres sociétés de production et leurs propres studios : Tsui Hark créa la "Film Workshop" avec sa propre boîte d'effets spéciaux "Cinefex" ; Karl Maka, Raymond Wong & Dean Shek "Cinema City Co.". Pour plus d'infos sur les sociétés de production, je vous renvoie à notre dossier.
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Super Kickers |
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On réunit sous ce terme les artistes martiaux spécialisés dans les techniques de jambes. Il s’agit bien souvent d’experts en Taekwondo ou Hapkido, les arts martiaux Coréens privilégiant ce type de techniques. Idéal pour les films où le coté spectaculaire est ce qui compte le plus, ils sont apparus à Hong Kong dans les années 70 et se sont imposés rapidement comme des éléments incontournables du cinéma d’arts martiaux.
Le premier d’entre eux fut le Chinois élevé en Corée Dorian Tan Tao Liang mais il sera vite rejoint par d’autres légendes comme Hwang Jing Lee, John Liu, Kwan Yung Moon, Ken Lo…
Arnaud Lanuque |
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Sutras |
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Sermons du Bouddha réunis dans la « Corbeille des Sermons », deuxième partie du canon bouddhique. Dans Dr Wai de Tony Ching Siu TungTony Ching Siu Tung, Jet Li part à la recherche d’un sutra caché sous la grande muraille et sensé sauver l’humanité. Dans Histoire de Fantômes Chinois, "Poye Polomi" est le premier mot du soutra qui permet de faire fuir les démons.
Source : "La voie de la félicité" de Sa Sainteté le Dalai-Lama (Ed :Pocket)
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Svastika |
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Symbole d’origine indo-européenne représenté sous la forme de branches coudées. Le svastika recouvre deux graphismes, appelés respectivement dextrogyre (branches orientées à droite) et sénestrogyre (branches orientées à gauche). Aux origines, il représentait la course apparente du soleil, le feu ou encore la vie. En Chine il exprime le nombre 10000, c'est-à-dire la totalité des êtres vivants. Dans le bouddhisme il décrit le Dharmachakra (« roue de la loi »), la renonciation ; on dit aussi qu’il est aussi le « sceau sur le cœur de Bouddha ». Pour le jainisme hindou il rappelle le 7ème saint ainsi que les quatre niveaux de vie : divin, humain,animal et infernal. Dans l’hindouisme, c’est le symbole de la nuit, des puissances magiques et de Kali, la déesse de la mort. Malheureusement au XXème siècle le parti nazi détourna ce symbole pour en faire l’emblème politique du IIIème Reich.

On peut par exemple remarquer ces symboles dans les effets spéciaux du Buddha's Palm de Taylor Wong.
Sources : Animéland N°38 ; « le petit dico mythologique » de Jean et Le cochon p.49 ; Encarta |
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