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Bande Originale / Musique |
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| A Hong Kong, capitale de la piraterie et de la contrefaction, il n'est pas rare de retrouver dans certains films une musique qui appartient à une autre oeuvre ou à un autre compositeur. En général, les ayant-droit ne savent pas du tout que leurs partitions se retrouvent sur un film de kung fu de l'ancienne colonie. Mais ça, c'est la magie de Hong Kong ! |
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Banque de Chine / Bank of China |
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Un des édifices les plus connus de Hong Kong, il fut dessiné par l’architecte américain d’origine chinoise Ieoh Ming-Pei. Ce dernier est également l’auteur de la fameuse pyramide de verre du Louvre au centre de la cour Napoléon.
Un casse y d’ailleurs orchestré dans le film Project s de Stanley Tong avec Michelle Yeoh et Yu Rong Guang.
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Basher / Bloody Fist Movie / Bloody Fist / Chinese Boxer |
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Basher : cogneur, pugiliste. De l’anglais "bash" qui signifie coup de poing ou coup de poing à la figure.
« Basher » est une appellation familière souvent donnée par les fans anglo-saxons à des films d’arts martiaux "old school" dans la première moitié des années 70. À cette époque, non seulement la mise en scène et la chorégraphie des affrontements kung-fu étaient encore à leurs balbutiements, mais les combats étaient conçus pour mettre en valeur une férocité âpre et sanglante qui les font plus ressembler à des pugilats sauvages qu'à des duels. Les chorégraphies de ces films consistent en un style karaté assez générique pimenté de sauts au trampoline, de quelques petites acrobaties et d’éborgnements ou d’écorchages à mains nues. Dans plusieurs films, des dagues et des hachettes remplacent l’usage des poings et les affrontements y sont encore plus gores.
La violence des combats, ajouté à l’esprit belliqueux chauvin et raciste que l’on retrouve dans ces productions kung-fu (des japonais fourbes et cruels y sont les méchants de prédilection) font que l’appellation «basher» sied bien à ce type de films. Toutefois, le terme ne date pas des années 70, il provient en fait d’une poignée de fans britanniques et a été trouvé au début des années 80.
« Chop sokky », « shapes », « punch and kicks » sont d’autres surnoms courants pour les films martiaux parmi le fandom anglo-saxon.
Si le terme «basher» peut être utilisé pour décrire ou dénigrer un film (afin de décrier le caractère rudimentaire de la chorégraphie), il pourrait idéalement aussi servir à désigner un sous-genre martial à part entière, au même titre que la kung-fu comedy et le shaolin kung-fu et cela même s'il s’agit d’une catégorisation rétroactive (le terme datant des années 80).
Les films kung-fu de Jimmy Wang Yu (Chinese Boxer) et de Chang Cheh (Vengeance !, Boxer From Shantung sont des exemples phares de "bashers", King Boxer peut être décrit comme un « basher » de luxe des Shaw Brothers. De nombreux participants du ciné kung-fu auront avancé leurs carrière avec des «bashers» notamment Ng See Yuen, Wu Ma, John Law Mar et John Woo (parmi les réalisateurs), Chan Sing, Meng Fei, Chen Kuan Tai et Henry Yu (parmi les acteurs), Yuen Woo Ping, Yuen Cheung Yan et Lau Kar Wing (parmi les chorégraphes). Contrairement au wu xia pian qui favorisait les jeunes premiers et les femmes d’épée, les « bashers » sont plus enclin à présenter des acteurs au profil de dur à cuire avec de véritables compétences en arts martiaux. Initiés en 1970 avec les débuts du ciné kung-fu moderne, les films de type « basher » connaissent leur apogée entre 1972 et 73 avant de céder progressivement leur place à d’autres sortes de film kung-fu.
Pour une description et un historique plus étoffés des films « basher » "bashers" voir : le dossier spéciale "Pugilat à mort : Le ciné kung-fu durant l’ère des Bashers 1970-76" (à venir).
Quelque "bashers" à retenir :
Chinese Boxer One Armed Boxer de Jimmy Wang Yu Duels de Chang Cheh The Angry Guest de Chang Cheh Bloody Fists de Ng See Yuen King Boxer. Boxer from Shantung Man of Iron Young Dragon de John Woo
Yves Gendron (décembre 2009) |
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Boxe du Serpent (She quan) |
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Technique martiale qui se caractérise par une grande rapidité et beaucoup de souplesse. Les mains prennent la forme de la tête du reptile ou encore de sa langue ou de ses crochets. Dans se style on utilise surtout l’extrémité des doigts, parfois chargée de chi (énergie interne), pour darder une partie vulnérable ou sensible du corps de l’adversaire infligeant ainsi des coups douloureux, débilitants, voire mortels. On retrouve des éléments de cette boxe dans d’autres styles de gong fu en quantité variable comme dans le Shaolin du Nord, le Shaolin du Sud, le Ba gua zhang, le Xing yi quan, le Hung Gar Kune, le Wing Chun …
Au cinéma, la boxe du serpent est apparue pour la première fois dans Spiritual Boxer de Liu Chia Liang. Sammo Hung s’est aussi servi un peu dans sa première Kung Fu Comedy; The Iron Fisted Monk. Toutefois c’est Jackie Chan qui a vraiment exploité le filon « poing du serpent » en s’en inspirant pour imaginer un style de Kung-fu singulièrement imagé. Il s’est est d’abord servit parcimonieusement dans deux films produits par Lo Wei ; Shaolin Wooden Men puis Spiritual Kung Fu. Mais c’est surtout dans Snake In The Eagle’s Shadow de Yuen Woo Ping que le style du serpent « façon Jackie » est le mieux mis en valeur en en présentant non seulement des scènes d’entraînements, des taolu (kata) et des applications lors des combats mais surtout de nombreuses variations comiques.
Sur la lancée du succès de Snake, le serpent est devenu un des styles animaliers les plus couru de la Kung Fu Comedy aux cotés de la technique du singe et de l’Ivrogne bien que pas aussi populaire que ces derniers. Jackie l’a utilisée une dernière fois pour une scène de Drunken Master. Sammo s’en est aussi servi un peu dans The Magnificent Butcher. Dans le classique de Chang Cheh The Five Deadly Venoms, l’un des méchants utilise « la technique du serpent » qui est en fait encore plus fantaisiste et improbable que la version imaginée par Jackie. Wilson Tong chorégraphe et acteur émérite qui s’est spécialisé dans le rôle de méchant particulièrement redoutable et vicieux a utilisé ce style dans deux de ses propres réalisations : Snake In The Monkey's Shadow et Snake Deadly Act. |
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Bruitage |
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C'est seulement depuis peu que le cinéma HK tourne en "son direct". En effet, avant on tournait "en muet" et on post-synchronisait et on bruitait ensuite. C'est sur ce dernier que l'on remarque immédiatement les films HK : les coups de poings, les coups d'épée, les mouvements de voiles, les sauts périlleux ont toujours été plus ou moins exagérés, mais toujours bien placés. Ces effets sonores très violents soulignent les mouvements d'articulations, les gestes des arts martiaux. Dans le combat, les bruits participent de l'illusion : ils indiquent un coup qui n'a pas eu lieu, transcendent un affrontement qui aurait paru banal, inscrivent l'importance des enjeux et la valeur des combattants. Leurs exagérations aboutirent même à des parodies comme celle américaine de Kung Pow.
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Buns |
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Beignets farcis dont raffolent les chinois (et moi aussi... j'en ai les babines qui salivent).
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