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Fantasia 2007
Les faits saillants 4/4 - Page 5
Infos
Auteur(s) : Yves Gendron
Date : 28/10/2007
Type(s) : Compte rendu
Critique
Information
 
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Une des bonnes surprises du festival a été Wolfhound un heroic fantasy à la Conan, plein de bruit et de fureur d'origine Russe, une production assez dérivative mais fougueuse et rondement menée. Toujours du côté de la Russie  : le festival a proposé la sélection « From the Tsar to the stars » , (des tsars aux étoiles) un échantillon du cinéma de sci-fi soviétique. Au départ, la sélection originale de la cinémathèque de Moscou proposait une douzaine de titres. Du lot, Fantasia en aura montré six, et j'en ai vu quatre. J'ai hélas raté l'oeuvre la plus réputée entre toutes : le Stalker du cinéaste mystique Andrei Tarkovski. Bien que de qualité inégale, les autres films que j'ai vus The Amphibian Man, Planet of Storms, To The Stars the hard way et Zero City auront révélé une facette peu connue du cinéma soviet, produits hors des schémas anglo-saxons dans lequel les récits de science fiction sont habituellement développés. Du lot c'est The Amphibian Man que j'ai apprécié le plus, un tarzan des mers aussi naïf que beau.

Wolfhound


Planet of Storms (1961) To the Stars by hard way (1981) et Zero City (1988)

 


The Amphibian Man
(63)

Le cinéma martial s'internationalise de plus en plus et une des productions du genre les plus surprenante est Jade Warrior qui combine d'astucieuse manière l'esthétique propre au wuxia pian chinois avec l'ancienne saga finnoise la Kalevala. Il en résulte un film peut-être un peu laborieux tant dans le récit que le style wire-fu à la Matrix mais qui est à mes yeux d'une indéniable grâce. De plus, Jade Warrior à la vertu de révéler une part de l'ancien folkore finnois qui aura inspiré en partie Tolkien pour son Seigneur des Anneaux.  


L'influence du cinéma kung-fu se fait aussi sentir dans Kiltro une production chilienne qui combine les arts martiaux avec le western spaghetti et même les films du catcheur masqué Santo, Kitro et son film-soeur Mirageman sont tous deux des véhicules conçus pour Marko Zazor artiste martial et cascadeur émérite qui aspire à devenir une nouvelle star du cinéma d'action et démontre ici toutes les qualités physiques requises de même qu'un indéniable charisme. À part démontrer les superbes dons d'acrobates et de combattant de Zazor, Kiltro prouve aussi qu'il a su bien s'entourer, avec un cinéaste, une galerie d'acteurs et des cascadeurs qui savent fort bien mettre en valeur le dragon chilien. Zazor aspire à devenir une vedette internationale, et Kiltro montre qu'il fait un excellent départ. Affaire à suivre donc.


Le cinéma d'horreur (japonais) fait des petits hors de la terre nipponne, en Amérique notamment et même au Mexique comme le démontre KM 31 qui reprend à son compte les formules et les figures quintessencielles de ce type d'horreur (notamment la dame blanche au long cheveux et le petit garçon fantôme) pour créer une histoire de spectres tueurs de son cru. Même si j'ai trouvé KM 31 assez dérivatif je lui reconnais une indéniable efficacité côté effets et atmosphère avec une aura angoissante et mystérieuse qui se ressent fortement. Tout comme dans les productions japonaises, KM 31 est un film hanté par un passé sinistre et trouble. En somme donc, malgré certaines réserves, ce film s'est avéré être une très bonne découverte.


Le Seigneur des anneaux de Peter Jackson aura mis l'industrie cinématographique de Nouvelle Zélande en exergue et tant Perfect Creature que The Ferry Man démontrent l'efficacité et l'intérêt du cinéma fantastique "kiwi". Alors que le premier illustre de manière convaincante un univers steampunk peuplé de vampires formant une confrérie religieuse respectée, le second fait dans le huis clos maritime mis à mal par un esprit malin voyageant d'un corps à l'autre, une prémice exploitée avec autant d'efficacité qu'un certain sens de l'humour cruel. J'ai malheureusement raté le troisième film néo-zélandais montré à Fantasia The Devil Dare Me To présenté comme une comédie déjantée sur un casse-cou adepte des cascades qui tournent mal, ce qui m'empêche d'avoir un panorama un peu plus large. Néanmoins, le cinéma de genre de Nouvelle Zélande est à suivre. Les deux oeuvres présentées à Fantasia démontrant amplement les ressources, les compétences et un désir de sortir de certains sentiers battus.

 

Perfect Creature


The Ferry Man

 

Capsule Video Perfect Creature

Capsule Video They Devil Dare Me To

 
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