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Fantasia 2007
Les faits saillants 3/4 - Page 4
Infos
Auteur(s) : Yves Gendron
Date : 28/10/2007
Type(s) : Compte rendu
Critique
Information
 
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Une des sélections spéciales du festival de cette année fut « L'enfer est une ville : le cinéma apocalyptique urbain » 5 films proposant chacun à leur manière des calamités dévastatrices compromettant l'ordre civil d'une métropole et la survie de ses habitants Ce n'est pas tout à fait mon genre de film, mais je ne pouvais me permettre de laisser passer pareil sujet et je n'ai pas eu à le regretter. Pour moi l'intérêt de cette sélection est triple : pour les visions aussi horrifiques et déboussolantes des cataclysmes et de la nature humaine que chaque film propose, pour les anxiétés de la société moderne qu'ils révèlent (sur le terrorisme, le réchauffement planétaire, l'influence néfaste tant des sectes, des politiciens et des médias), et finalement pour l'efficacité et la débrouillardise manifestées par les cinéastes et leurs équipes techniques, sachant que chacun de ces films ayant été produit avec des budgets minimalistes. Pas besoin de budget de presque cent millions pour faire un récit de fin du monde, des films comme Signal, End of the Line, Mulberry Street, The World Sink Except Japon et Right at Your Door prouvent que l'on peut faire une oeuvre hallucinée et pertinente avec trois fois rien.

 


Mulberry Street

The Signal


End of the Line

Du lot The World Sink Except Japon se distingue non seulement de par ses origines japonaises mais par son traitement puisqu'il s'agit d'une comédie satirique. J'ai malheureusement raté un cinquème film Right at Your Door qui proposait peut-être le scénario le plus dévastateur et personnel entre tous (« est ce que je laisse ma femme probablement contaminée rentrer à la maison ») ce que je regrette beaucoup après coup. Si j'ai quelques réserves avec The World , les trois films nord américain m'auront captivé tant par la noirceur et l'efficacité des récits.


The World Sink Except Japan


Right at Your Door

Un scénario apocalyptique est aussi traité dans The Last Winter mais sous la forme d'un récit d'horreur écologique. En fait, le film délaisse l'utilisation de croques-mitaines tueurs et privilégie plutôt un récit d'atmosphère et de tension psychologique. Si j'ai pu trouver le film un peu insatisfaisant et inabouti, il n'en propose pas moins un propos et un traitement intéressant sur les relations troubles entre hommes et nature et entre les individus eux-mêmes.


End of the Line appartient à une autre sélection de films : celle des «  made in Québec » une dizaine de films de genre produits et réalisés localement. Je n'en n'ai vu hélas que trois : End, le pastiche ultra-violent Deaden et la comédie Fellas. Ces deux dernières productions ont été filmées en vidéo avec un budget total de quelques dizaines de milliers de dollars seulement.


Deaden


Yellow Fellas

Malgré leur calibre limité, j'ai trouvé ces films des plus admirables car ils démontrent qu'il est possible de faire des comédies ou des films de genre potables avec trois fois rien, ce qui pour moi qui rêve de raconter des films d'action détonants est des plus encourageant. Bien que produits au Québec avec l'implication de nombreux francophones, les films de genre locaux sont tous tournés en anglais pour les besoins des marchés filmiques internationaux. C'est regrettable mais compréhensible, car bien que le cinéma québécois bénéficie des subventions d'institution gouvernementale, ceux-ci d'habitude ne financent pas les films de genre. Les producteurs et réalisateurs n'ont alors pas d'autre choix que de tourner dans la langue internationale afin de vendre à l'étranger. Malgré les grandes limites de leurs ressources financières, cette margination leur donne toutefois une grande liberté quant à leurs choix d'un sujet et son traitement, impossible à trouver dans le cinéma officiel tant au Québec qu'au reste du Canada.


Deux films  « Made in Québec » non vus Countess Bathoria's Graveyard Picture Show et Seduction of Evil

  Projection supplémentaire pour Yellow Fellas

Yellow Fellas du rêve à la réalité

Fantasia aura présenté une poignée de films gores avec les croques-mitaines habituels soit le tueur slasher et les zombies. J'ai évité pendant longtemps ce genre de films que j'imaginais trop violents, trop bêtes et trop réactionnaires à mon goût. Ce n'est récemment que j'ai découvert des films phares du genre tels l'Halloween de John Carpenter et le Dawn of the Dead de George Romero. J'ai donc décidé de donner plus de chance aux films gores surtout si il y a un sous-texte comique et Fantasia me donne l'opportunité de voir les exemplaires les plus subversifs et détonants du genre. Je n'ai pas été déçu avec les deux films que j'ai vus : soit Flight of The Living Dead (titre initial Plane Dead) dont l'astuce est de faire un film de zombies supergore à l'intérieur de la carlingue d'un boeing 747 et The Tripper, dans lequel un tueur déguisé en Ronald Reagan se met à tuer des hippies. Comme avec les films de kung-fu, le plaisir de voir ces films se trouve autant dans la production elle-même que dans la réaction d'un public enthousiaste. Hélas, j'ai raté d'autres films gores prometteurs tels Hatchet, The Wizard of Gore et Hell's Ground un film slasher d'origine pakistanaise dans lequel le tueur-slasher porte une burqua (!)

 



Deux premières caps : Flight Of the Living Dead + une cap « Ronnie » dans The Tripper

Capsule Video Hatchet

 
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