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Fantasia 2014
Film japonais, coréens et indiens 2/3 - Page 4
Infos
Auteur(s) : Yves Gendron
Date : 26/12/2014
Type(s) : Compte rendu
Critique
 
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Personnes :
Stephen Chow Sing Chi
Michael Wong Man Tak
Xu Jiao
Michelle Yeoh
Films :
Heroic Trio
Peking Opera Blues
 
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J'ai été un peu plus chanceux avec les films de Corée du Sud que du Japon, puisque sur les dix-huit films de ce pays présentés à Fantasia j'ai pu en voir six. Très variée, la sélection coréenne est allée des films historiques, aux comédies soit fantastiques soit satiriques, aux drames psychologiques noirs, aux dessins animés et aux thrillers en tout genre. C'est dans la sélection des films de Corée que j'ai trouvé un des meilleurs films du festival : Miss Granny.

 
Bain de jouvence pour mémé : Miss Granny

Alors qu'un film danois du festival ait présenté dans The Hundred Years-Old who climed out the window and Dissappeared un vieux centenaire racontant sa jeunesse (voir Chapitre Films Étrangers) Miss Granny a plutôt montré lui une vieille qui revit la sienne… littéralement.

Oh Mal-soon (Nah Moon-hee) est une vieille dame à la langue bien pendue qui adore son fils mais mène la vie dure à sa bru. Lorsque celle-ci tombe malade, la famille considère alors envoyé Mal-soon a une maison de retraite. Ce sentant rejeté, cette dernière passe à travers une déprime qui l'amène à un mystérieux studio de photographie d'où elle ressort quarante ans plus jeune. Ayant sacrifié sa jeunesse pour élever son fils en tant que mère célibataire, Oh Mal soon (maintenant joué par Sim Eun-kyeong ) profite de son bain de jouvence magique pour s'amuser et elle devient même une chanteuse pop. Pendant ce temps, sa famille s'inquiète de sa disparition de même que le vieux Mr Park un ami de longue date de Mal-soon dont il est secrètement amoureux depuis l'enfance.

 

Des protagonistes qui changent d'âge ou de sexe, a beau être une vieille recette, avec les bons ingrédients et un bon cuisinier, il peut constituer un repas savoureux. C'est ce qui survient avec Miss Granny. La merveilleuse Sim Eun-kyeong réussit avec une superbe verve à récréer l'argot et les maniérismes d'une grand-mère coréenne tout en ayant la charme et la merveilleuse expressivité d'une ingénue à la Audrey Hepburn (abondamment référerencée dans le film).

 
Mis à part sa jeune actrice principale (de même que Nah Moon-hee, celle qui joue la version vielle de Mal-son, délicieusement truculente), la principale qualité du film est son scénario non seulement comique mais qui capture la vie et la personnalité des coréens du troisième age avec un adroit mélange de comique et de compassion. Bien qu'il soit un peu long, Miss Granny n'en demeure pas moins le film le plus agréablement rafraichissant de tout le festival et même le meilleur film vu tout court.

 

Miss Granny a été réalisé par Hwang Dong-hyuk dont le film précédent Silenced a été présenté à Fantasia en 2012. Bien que le sujet et le ton soit différent (Silenced étant un drame éprouvant sur des élèves sourd-muets abusés sexuellement à leur école), Miss Grany semble reflété un même intérêt de compassion envers les personnes en marge de la société (les handicapés d'un côté les vieux de l'autre). Vu l'énorme succès populaire rencontré par ces films et leur grande qualité, Hwang semble s'imposer comme un des meilleurs cinéastes coréens de ces récentes années.

À noter que les acteurs Nah Moon-hee et Park in-hwan (qui jouent respectivement la vieille Oh Mai, et Monsieur Park, son amoureux transit) ont déjà joué un autre vieux couple ensemble dans Quiet Family, l'un des 5 premiers films sud-coréens présentés à Fantasia en 1999.

 

En Corée, Miss Granny est le film local ayant le plus rapporté au box-office et a gagné les prix de meilleure actrice et meilleur scénario aux Oscar du pays. À Fantasia, le film a également rapporté l'or dans la catégorie meilleur film asiatique choisi par le public. Le film a fait l'objet d'un remake chinois dont le titre anglais est Twenty again.

Cote ****

 
Le Gorille a du swing : MR GO

 

Mr Go est Ling Ling un gorille recruté d'un cirque chinois par un club de baseball coréen pour son incroyable swing au bâton. Toutefois, même avec l'aide de son entraineuse la charmante Wei Wei, faire jouer un gorille dans un stade n'est pas évident. Les manigances de Monsieur Sung l'agent de Ling Ling, manipulateur et peu scrupuleux n'aident pas non plus.

 

Tout comme Mole Song, Mr Go est l'adaptation d'une bande dessinée mais d'origine coréenne cette fois ci : The Seventh Team qui date des années 80. Selon le réalisateur du film Kim Yong-hwa, l'idée d'adapter ce manga lui serait venu en 2009 après avoir vu une vidéo sur Youtube montrant l'amitié inhabituelle entre un homme et un... lion.

 

Il a fallu des années pour que l'équipe de production puisse produire un gorille CGI réaliste avec un budget équivalent à la fraction des moyens d'un film hollywoodien. En plus de faire un film avec un personnage entièrement numérique, Mr Go a été également produit pour être en 3 D, une autre première pour le cinéma coréen. La société chinoise Huayi Brothers (qui a déjà produit entre autre : Rob-B-Hood, et Détective Dee and the Mystery of the Phantom Flame) a fourni 25% du budget du film, faisant du film une co-production sino-coréenne. La jeune actrice chinoise Xu Jiao est également la co-vedette du film. C'est une habituée aux films à effets spéciaux puisque déjà dans son premier film, CJ7 de Stephen Chow, elle était l'amie d'un extra-terrestre numérique.

Au niveau mise en scène et effets spéciaux, Mr Go constitue indéniablement une superbe réussite : le film réussissant à créer un gorille parfaitement crédible tant dans son apparence, ses mimiques et son interaction avec l'environnement et les autres personnages. Les joutes de baseball sont également splendidement filmées.

 
Mr Go est par contre beaucoup plus inégal au niveau du traitement du récit et des personnages. Par exemple, bien que le film établisse dès le départ une loyauté et un amour réciproque entre Wei Wei et son gorille, leurs relations sont parfois présentées de façon floue et contradictoire à cause de nécessités scénaristiques. Il s'avère aussi que le gorille et son entraineuse ne sont pas les véritables personnages pivots du film, position opérée par Mr Sung, l'agent coréen joué avec une grande truculence par un comédien coréen reconnu. Manipulateur et peu scrupuleux Mr Sung n'est toutefois pas pas le méchant du film, bien au contraire il est son protagoniste à la fois comique et antihéroïque.

 

Cela a pour conséquence qu'au lieu de rester pleinement centré sur le gorille et sa charmante entraineuse, le film passe beaucoup de temps à traiter des manigances de l'agent et l'évolution de ses états d'âmes. Cela a pour conséquence que malgré de nombreuses scènes touchantes et comiques, la présence envahissante de Mr Sung fait que Wei Wei et son gorille ne s'imposent pas assez dans le cœur du spectateur. Mis à part ces éléments, Mr Go souffre également d'être trop long, avec trop de longueurs et fait également dans la surenchère sentimentale, des tares typiques du cinéma coréen.

Mr Go a été mis en scène par Kim Yong Hwa, dont une œuvre précédente The 200 Pounds Beauty a été présentée à Fantasia en 2006. Par en juger les deux œuvres vues, Kim Young Hwa se spécialise dans les films à effets spéciaux et il aime également mettre en 'avant les dessous peu reluisants de l'industrie du divertissement ou du sport. Par contre, ses films auraient tendance à souffrir de scénarios quelque peu inégaux.

 

Bref, malgré un gorille crédible et sympathique et de nombreuses séquences spectaculaires, j'ai été loin d'adhérer à ce film. Il aurait fallu que le film soit moins long et plus vraiment centré sur le gorille et sa fidèle entraineuse, au lieu d'être distrait avec Mr Sung. D'ailleurs le film n'a pas connu en Corée le succès escompté. Par contre, il a été mieux reçu en Chine.

Cote : **1/2

 
Le roi se meurt à minuit : Fatal Encounter

 

Étant un amateur de films historiques, j'ai pu voir deux des trois films à costumes coréens présentés à Fantasia. Dans Fatal Encounter, le récit tourne autour de la figure du roi Jeonglo de Corée. De nombreuses séries TV et films ont déjà été tournés sur se souverain du XVIII siècle, qui eut à faire face à de nombreuses tentatives contre sa vie pour contrer ses visées réformistes. Fatal Encounter relate la dernière journée avant l'une de ces tentatives planifiées et exécutées au cœur même du palais royal. On y suit pas à pas et heures par heures tant le roi menacé que la machiavélique reine-mère de même que quantités d'autres personnages impliqués dans la conspiration : de simples servantes à un assassin professionnel.

 
La première partie du film est vraiment très bonne alors que le film est centré sur un roi régnant au sein d'une cour qui est un véritable nid de vipères et que le complot commence à prendre forme. Le tout raconté dans de superbes décors valorisés par une excellente direction photo. Le personnage du jeune roi aux abois est spécialement bien représenté avec un mélange d'intelligence et d'inquiétude contenue derrière une façade de majesté stoïque.

 

Malheureusement, ce qui gâte la sauce est l'orientation rapidement envahissante du film vers la surenchère sentimentale voire mélo, présenté à gros coups de flash-back, de discours émotifs clichés et de visages larmoyants tourmentés. En plus d'une romance entre une servante et un des assassins, le film présente également non pas une mais deux bromances. Si cela peut convenir à un public coréen avide de soap opéra, par contre, à mes yeux cela compromet l'intensité du suspense et crée quantité de longueurs surtout dans un film déjà assez long de 135 min.

Le film se rattrape quelque peu lors de l'affrontement final où coups d'épées et flèches pleuvent dans une série de scènes ténébreuses et sanglantes mais là aussi des moments de mélos percent et les scènes d'action n'ont rien de vraiment super-mémorables.

 

Malgré ces lacunes, Fatal Encounter demeure un film d'une grande beauté plastique, joué par des acteurs convainquants. En Corée, le film aura rapporté un grand succès et même un prix pour sa direction artistique.

Cote : ***.

Bande annonce :

 

The Huntresses : Chasseuses d'hommes desesperees

 

Huntresses est l'équivalent coréen des Charlie's Angels mais situé à l'époque de la dynastie Jonsen au 18° siècle, avec des héroïnes, belles, coriaces, équipées de quantité de gadgets et plus qu'un brin fanfaronnes. Pour ce film, elles doivent récupérer un document précieux qu'un noble félon veut utiliser pour usurper le trône. Le problème pour la chef du trio est que l'homme de main du méchant est un ancien ami d'enfance.

 
Huntresses bénéfice d'une mise en scène assez énergique et des prestations enthousiastes de ses vedettes donnant au film l'impression d'être un dessin animé live. Il est rempli de gags, une bonne partie jouant sur les anachronismes des gadgets et les personnalités « très modernes » des héroïnes (dans la mesure où elles reproduisent une série de clichés typiquement féminins).

 
Ceci dit, l'intrigue ne s'avère que très moyenne, une seule des trois héroïnes est vraiment amusante, et leurs scènes d'action gonflées à coups de CGI montre bien qu'aucune d'entre-elles n'ont les aptitudes d'une Michelle Yeoh. Aussi, encore une fois, des accès de sentimentalité mélo gâtent la sauce.

 
Pour toute l'énergie de la mise en scène et ses bonnes qualités de production, Huntresses est un film qui transpire la facilité voire même la paresse au niveau du récit des personnages et de l'humour. Il a les allures d'un film à formules sans vraie personnalité, réalisé sur pilote automatique et conséquemment ne générant aucune étincelle d'inventivité et d'authenticité. Rien de comparable au classique « girl power » de Hong-Kong comme Heroic Trio et Peking Opera Blues. Bien que mettant en vedette des stars féminines reconnues, Huntresses s'est d'ailleurs avéré être une déception au box-office en Corée du Sud.

 

Malgré tout, le public Fantasian en général s'est bien débiner. Au final, Huntresses s'avère un divertissement passable mais qu'on oublie très vite.

Cote **1/2

Bandes annonce:

 

 
Spy : Undercover Operation

Spy : Undercover Operation est un remake non avoué du film d'espionnage comique de Claude Zidi La Totale !.. à moins qu'il soit le remake du propre remake américain de ce film : True Lies de James Cameron avec Arnold Schwarzenegger. Quoi qu'il en soit, la prémisse des trois films est la même.

Un agent secret marié (Sol Kyung-gu) mais dont l'épouse (Moon So-ri) ignore son véritable métier, connait des problèmes de couple tellement son travail interfère avec sa vie privée. L'apparition d'un mystérieux séducteur (Daniel Henney) cherchant à embobiner l'épouse délaissée, conduira cette dernière au milieu d'une intrigue d'espions remplie de pétarades et de double jeux avec son mari sur ses pas.

 
Mieux encore que ses illustres modèles, Spy Undercover combine adroitement le thriller d'espionnage nerveux et spectaculaire avec la comédie domestique loufoque. Bien sûr, comme tout bon thriller d'espionnage qui se respecte, le film a des trous scénaristiques énormes qui laisse quelques éléments de l'intrigue plutôt nébuleux, et le personnage de l'épouse, dépeint comme une écervelée hystérique, est plutôt ingrat. Toutefois, le film compense ces petites lacunes par un rythme narratif enlevé tant au niveau du suspense, de l'action et bien-sûr du comique. Cela est dû au scénario bien conçu mais surtout aux prestations des comédiens capables d'être à la fois drôles ou sérieux selon les circonstances, surtout la splendide et marrante Moon So-ri.

 

Spy présente des scènes d'action assez typiques pour le genre : bagarre sur un balcon effondré, intrusion dans une base secrète, un avion abattu par un missile, bagarre dans un hélicoptère, de même que quantité de fusillades d'une violence assez déconcertante pour une comédie. Bref rien de bien original pour le genre, mais elles sont nombreuses et bien mises en scène.

Certains aspects du métier d'espion fait l'objet de gags mais cette dimension comique n'est pas souvent mis en avant, ce qui est un peu dommage. Une excellente idée du film que j'aurais aimé mieux exploitée est la présence d'autres groupes d'espions (chinois, japonais, américain) qui commentent de manière condescendante l'action des services secrets coréens.

 

Dans son rôle de comparse du héros, l'acteur comique Ko Chang-seok joue un personnage presque identique à celui que l'on retrouve dans le film Huntresses également présenté à Fantasia cette année. Spy introduit également au public Fantasien, l'acteur eurasien Daniel Henney qui est un peu l'équivalent coréen de Michael Wong et qui s'avère excellent dans son rôle de séducteur avec un agenda aussi secret que dangereux.

Ce n'est pas la première fois que Sol Kyung-gu et Moon So-ri jouent un couple au cinéma : ils en ont joué un dans le film Peppermint Candy en 2001 et surtout l'extraordinaire comédie dramatique Oasis où Sol est un débile léger amoureux d'une jeune fille jouée par Moon atteinte de paralysie cérébrale motrice. Leurs rôles dans Spy étaient si différents que je ne les ai pas reconnus immédiatement.

 

Sans réinventer la roue, Spy s'est avéré un très bon divertissement, drôle et enlevé. Le public dans la salle s'est bien amusé et moi aussi.

Cote : ****.

Bande annonce :

 

Animation coréenne : entre rêve et cauchemar

En 2014 Fantasia a présenté deux films d'animation. L'un d'eux est The Fake le deuxième long métrage animé du réalisateur Yeon Sang-ho qui en 2012 avait fait sensation avec sa première œuvre le sombre et cruel King of Pigs. Il rapporta même le prix Satochi Kon pour son excellente animation cette année-là. Même si je n'ai pas eu l'occasion d'aller voir cette deuxième œuvre, je présente quand-même ci-dessous sa bande annonce. À en juger son sujet ou son imagerie, il a l'air aussi sombre que King. Le second dessin animé coréen est "Satellite Girl and Milk Cow".

 

 
Satellite Girl and Milk Cow

 

 

Suite à un déboire amoureux un jeune chanteur, Kyung-chun, se trouve être transformé en vache laitière. Dès lors, il devient la cible d'un sorcier voleur de foie de même qu'une chaudière animée géante qui dévore ceux dont le cœur est esseulée. Par chance, Kyung croise également Il-ho un satellite transformé en petite fille aux pieds fusées et Oz un magicien ayant la forme d'un rouleau de papier de toilette. Ces nouveaux amis aideront Kyung à survivre aux dangers qui le guette et à surmonter sa peine. Il-ho profite également de sa rencontre avec Kyung et Oz pour explorer la condition humaine qu'elle n'avait pu jusque-là observer que de l'espace.

 
Satellite Girl and Milk Cow a été le premier film de fantasia 2014 que j'ai vu, un samedi après-midi, l'heure idéale pour voir cette œuvrette féerique et surréaliste ayant l'allure d'un rêve.

 
Tant le style de l'animation que l'univers et les personnages fantaisistes qu'il présentait évoque celui du grand maitre de l'animation japonaise Hayao Miyazaki. Le jeune chanteur transformé en vache rappelle par exemple l'aviateur transformé en cochon de Porco Rosso alors que Il-ho est assez similaire à toute les petites héroïnes volontaires parsemant l'œuvre de Miyazaki de Naussica à Ponyo. On retrouve même une affreuse sorcière assez semblable à celle qui apparait dans le Château Ambulant. Les correspondances « miyazakienne » sont si prononcées que l'apparition d'un certain humour de toilette parait d'abord surprenant et incongrue.

 

Satellite Girl est le premier long métrage de Chang Hyung Yun qui a également écrit le scénario et bien qu'il soit visiblement un créateur sous-influence, sa maitrise et son imagination évidente sont des signes encourageants d'une œuvre prometteuse. Le film aura rapporté une mention spéciale dans le palmarès du festival.

Cote : ***1/2

Bande Annonce :

 

 
 
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