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Fantasia 2012
Les vieux classiques 1/1 - Page 9
Infos
Auteur(s) : Yves Gendron
Date : 30/12/2012
Type(s) : Compte rendu
 
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films cultes

Dans le cadre de son association avec le Festival Fantasia, la Cinémathèque québécoise a rendu hommage au cinéma de genre Italien en présentant une poignée de films cultes incluant le sci-fi futuriste Les Centurions an 2001, le péplum érotique Caligula et la comédie anarchisante Affreux sales et méchants, tous présentés en version française. Malheureusement, je n'ai eu l'occasion que de voir un seul film mais c'est un gros morceau : rien de moins que le plus grand super nanar sci-fi du cinéma Italien Le Choc des Étoiles.

Inspiré par Star Wars, le Choc des Étoiles raconte comment la rebelle Stella Star, pilote spatiale émérite, est recrutée de force avec son comparse Artok, pour retrouver la trace à la fois de l'arme suprême du tyran de la galaxie des ténèbres et le propre fils de l'empereur de l'univers : le prince Simon. Elle sera aidée dans sa mission par le robot humanoïde Aries qui la tire de nombreux périls incluant un clan d'amazones, un robot géant et un blizzard frigorifiant.

 


La rigolade dans la salle a commencé dès le premier plan du film : une image de vaisseau voguant dans un cosmos rempli d'étoiles rose bonbon. Entre des effets spéciaux à gogo, le jeu inerte ou grossier des acteurs, les décors et costumes kitschs, les emprunts fréquents à d'autres films et les dialogues d'une complète inanité (particulièrement ceux du robot), il y avait de quoi rire et le public dans la salle ne sait pas gêner. Mis à part Christopher Plummer dans le rôle de l'Empereur, le seul élément vraiment classe du film est la trame musicale de John Barry le compositeur attitré de la série des James Bond qui donne un certain éclat sonore au film. Bref, autant Star Wars est un space opera visionnaire, autant Le Choc des Étoiles est une opérette cosmique kitch. Une grande réussite dans son genre et un essentiel pour tout amateur de cinéma bis.

 


La cinémathèque aura également présenté deux autres rétrospectives : celle du studio japonais Nikkatsu dont il sera question dans un chapitre ultérieur et The House of Psychotic Woman une sélection de films centrés sur des femmes désaxées dont le plus célèbre est Possession d'Andrzej Zulawski avec Isabelle Adjani. Malheureusement je n'ai pas été capable de voir aucun de ces films.

 
Un classique de la science fiction québecoise

Tout comme le cinéma français, le cinéma québécois ne fait pas beaucoup dans le cinéma de genre en général et presque jamais dans la sci-fi, ce qui fait ressortir encore davantage le curieux ovni qu'est Dans le Ventre du dragon. Datant de 1989, ce mélange de comédie burlesque et de science fiction est animé par un esprit et une esthétique très bdesque qui voit un duo d'hurluberlus cherchant à envahir l'antre d'une savante folle pour sauver un jeune ami servant de cobaye à d'inquiétantes expériences.

 



Un énorme succès à sa sortie, Dans le ventre du Dragon est devenu un film un peu oublié avec le temps. Toutefois, le film a été récemment restauré pour une nouvelle version DVD et a été présenté en grande première sur grand écran au festival Fantasia en compagnie du réalisateur Yves Simoneau et des comédiens survivants devant un public constitué en grande partie de jeunes n'ayant jamais vu le film lors de sa sortie initiale il y a un quart de siècle.

Dans le Ventre du Dragon peut paraître assez déconcertant de bien des façons. Pour son mélange de genres et son esthétique/esprit BD bien sûr mais également pour son histoire un brin superficiel, au rythme narratif tâtonnant et au dénouement plutôt abrupt. Le film ne s'avère pas moins un divertissement aussi facétieux qu'envoûtant, de même qu'un hommage bien senti pour certaines formes de cinéma et de BD. Tout comme la salle à Fantasia, j'ai bien apprécié tant l'humour rigolo du film, sa galerie de personnages sinistres et farfelus et surtout l'habilité consommée du cinéaste à créer une ambiance à la fois inquiétante et fantaisiste tout à fait singulière avec un budget de trois fois rien (l'antre glauque et futuriste du savant a ainsi été tourné en partie dans une usine d'épuration). Le film terminé, le réalisateur Yves Simoneau et les acteurs ont reçu de chauds applaudissements de la salle consolidant à nouveau Le Dragon comme un grand classique retrouvé. Cote : ****

 
They Came from Within

«  Imaginez un univers parallèle composé de films d'horreur canadiens qui n'ont jamais dû exister... mais qu'on adorerait voir.  »


Le 20 Juillet 2012, j'ai assisté à l'ouverture d'une exposition à la Cinémathèque Québécoise d'affiches de films d'horreur canadiens fictifs : They Came from Within.

 

 

Les affiches accompagnées d'un synopsis pour chaque film proposé constituent un beau délire. Les films fictifs couvrent différents types de cinéma d'horreur, des films de monstres Universal des années 30, aux films gores des années 70 mais ré-imaginés dans le contexte de la culture et de l'histoire canadienne/québécoise. Génial comme concept.

Ci-dessous, quelques-unes des meilleurs affiches de l'exposition avec parfois un bref résumé du synopsis.

 

 

Les Vampires Préhistoriques (1967): Des monstres assoiffées de sang se réveillent des millénaires dans la glace et se réfugient dans les égouts d'Ottawa. Une équipe de chasseurs intrépides se mettent à leur poursuite...

 

The Wildman of Mt Logan (L'homme sauvage du Mont Logan) (1978) : La principale contribution canadienne au mythe du Big Foot dans laquelle un monstre cannibale pourchasse une équipe de chasseurs bloqués sur la plus haute montagne du canada le Mont Logan.

 

 

La Boite du Diable (1970) : En 1970, les attentats du FLQ (Front de libération du Québec) sont détournés par un sataniste qui veut faire revenir le Diable sur Terre. La terreur a un code Postal.

 

 

La mort du canada (2028) : Ce documentaire incendiaire décrit le gouvernement calamiteux de Steven Harper, premier ministre du canada depuis 2011, qui par diverses mesures a transformé le pays en dictature et en a fait l'état le plus pollueur de la planète. Seule lueur d'espoir l'indépendance du Québec survenue en 2028 après une longue et coûteuse guerre civile.

 
 
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