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Interview Vincent Sze : le second couteau français
De France à HK 1/1 - Page 1
Infos
Auteur(s) : Arnaud Lanuque
Date : 13/3/2007
Type(s) : Interview
 
 Liens du texte  
Personnes :
Benny Chan Muk Sing
Jackie Chan
Bruce Lee
Vincent Sze
Films :
Le Syndicat du crime
Invisible Target
 
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Pas facile de percer dans le petit monde du cinéma de Hong Kong ! D'autant plus quand on est Français ! C'est pourtant ce à quoi est parvenu le sympathique Vincent Sze, l'un des bad guys du dernier Benny Chan, Invisible Target. Après de multiples galères pour s'imposer dans le milieu, il s'est fait remarquer en enchaînant les grosses productions d'action de la SAR. A travers son témoignage, c'est une nouvelle facette du cinéma de Hong Kong qui nous est dévoilée.

origines

HKCinemagic : Vous êtes originaire de Hong Kong mais vous avez vécu toute votre vie à Paris, c'est bien ça ?
Vincent Sze : Presque, oui. Une partie à Paris, une partie à Nouméa en Nouvelle Calédonie. Mon père était Eurasien, il a toujours voulu que son fils soit francophone. Car il était lui-même très Français mentalement. Il est venu à Hong Kong faire des affaires quand il était jeune et s'est marié ici. D'où ma naissance ici. Mais mon père a absolument voulu que son fils parle Français et il m'a envoyé en France.

Je revenais environ une fois tous les 2 - 3 ans, pour les vacances scolaires. Mais je ne revenais pas forcément à Hong Kong. Parfois, je les passais en Australie, pas loin de Nouméa. Je voyageais pas mal pendant les vacances scolaires.

 
HKCinemagic : Et qu'est ce qui vous a poussé à revenir définitivement ici, sur HK ?
V S : Rien de particulier à vrai dire. Je suis le seul fils de la famille, donc j'ai préféré revenir m'occuper de la famille. C'est un peu mon coté Chinois.
 
HKCinemagic : Enfant, vous aviez un intérêt pour les films en provenance de Hong Kong ? Dans les cinémas ou en vidéo ?
V S : En vidéo, oui. J'avais des amis Chinois avec qui on se prêtait des VHS. Mais je ne regrette pas particulièrement le cinéma hongkongais de cette époque. Les gunfights par exemple, j'aimais bien mais je trouvais que c'était un petit peu ridicule que le chargeur d'un pistolet puisse tirer autant de balles sans jamais se recharger. C'était infini ! (Rires) Mais heureusement, dans ces films, le scénario était quand même bien écrit, comme pour Le Syndicat du crime. Donc on ne retient pas trop les mauvais cotés.

Côté action martiale, c'est Bruce Lee qui m'a beaucoup influencé. J'aime beaucoup Jackie Chan aussi mais c'est un autre style, c'est de l'action mais aussi de la comédie. Et Jackie Chan a fait un gros travail sur la chorégraphie, avec son équipe. J'aime autant les deux styles. Chez Bruce Lee, ça montre les vrais combats de rue, on ne triche pas, il n'y a pas de câbles. Jackie, c'est un peu du cirque, mais c'est le meilleur dans ce genre et j'ai beaucoup de respect pour ça.

 
HKCinemagic : Je suppose qu'à l'époque vous n'imaginiez pas du tout appartenir à cet univers un jour ?
V S : Non effectivement.
 
HKCinemagic : Mais il y a tout de même une influence directe. Vous avez appris les arts martiaux pour faire comme Bruce ?
V S : Oui, c'est après avoir vu les films que je m'y suis mis. D'abord au Tae Kwon Doe. J'ai obtenu ma ceinture noire à 13/14 ans. J'avais commencé de manière très intensive à Hong Kong, pendant 2 mois, et avait poursuivi à Nouméa auprès d'un maître Coréen. Après le Tae Kwon Do, je me suis mis au Karaté, d'abord Shito Ryu et après j'ai fait 2 ans de Gojo Ryu pour revenir à nouveau au Shito Ryu. J'ai obtenu ma ceinture noire aussi.

J'apprends le Karaté Kyokushinkai depuis que je me suis installé à Hong Kong, en 2000.

 
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