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La pérégrination vers l'Ouest
Quelques films hongkongais inspirés du Voyage en Occident 1/2 - Page 3
Infos
Auteur(s) : Annabelle Coquant
Date : 26/7/2007
Type(s) : Reflexion
 
 Liens du texte  
Personnes :
Cheng Pei Pei
Chow Lung Cheung
Ho Fan
Lily Ho Li Li
Ho Meng Hua
Paang Paang
Pat Ting Hung
Yueh Hua
Films :
Cave Of The Silken Web
The Land Of Many Perfumes
The Monkey Goes West
Princess Iron Fan
Studios :
Shaw Brothers
 
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monkey goes west

Pour qui connaît l'oeuvre originale, il paraît évident qu'en réaliser une adaptation n'est pas chose aisée. Donner vie à l'écran à toute une flopée de personnages fantastiques dotés de pouvoirs surnaturels relève du défi. C'est à cette tâche que s'est attelé Ho Meng Hua, réalisateur connu pour son sens du spectacle, en 1965 pour la Shaw Brothers. Il va mettre un an pour réaliser l'adaptation, l'équipe concevant elle-même les effets spéciaux avec les moyens disponibles à l'époque.

The Monkey Goes West (1966)

The Monkey Goes West, premier film de la série, sort en 1966 et remporte un franc succès en Asie. Cette oeuvre délicieusement naïve, avec des personnages évoluant dans de magnifiques paysages et décors aux couleurs chatoyantes, ne manque pas de charme car elle allie intelligemment tous les ingrédients qui la destinent à être un pur divertissement : des personnages populaires, une intrigue qui privilégie l'aspect “aventure” du roman, un côté comédie surtout basé sur le personnage de Zhu Bajie (Peng Peng) et son antagonisme avec le singe (Yueh Hua) ainsi que des passages chantés. Tout est fait pour que le spectateur s'évade l'espace de presque deux heures aux côtés de Tripitaka et de ses compagnons de route dans un monde qui sort de l'ordinaire, face à un spectacle qui n'a comme seule prétention que celle de distraire.

L'histoire débute au moment où le moine (Ho Fan) part en quête des soutras, il est donc fait abstraction de la naissance surnaturelle du singe, de son accession à l'immortalité et de ses aventures dans le Royaume Céleste, laissant aussi de côté quelques explications qui ne semblent pas nécessaires à un public familiarisé avec l'histoire des personnages.

 

Princess Iron Fan

The Monkey Goes West est très rapidement suivi par un second volet la même année : Princess Iron Fan. Cette fois ce sont deux aventures de ce voyage qui nous sont présentées : l'affrontement avec la princesse Eventail-de-Fer (Pat Ting Hung), femme du roi-démon-taureau, pour la possession de l'éventail magique représentant le seul moyen de sauver un village du feu qui ravage la région ; puis la recontre avec deux démones : la dame-au-squelette-blanc (Cheng Pei Pei) et sa soeur (Lily Ho).

Reprenant la même recette que le premier volet, Princess Iron Fan nous emporte une fois encore dans le monde surprenant de cette Pérégrination vers l'Ouest.

Cheng Pei Pei aux prises avec Sun Wu Kong dans Princess Iron Fan (1966)

 

Cave of Silken Web & the land of many perfumes

Par la suite, The Cave of Silken Web (1967) et The land of Many Perfumes (1968) se démarquent un peu des premiers épisodes. Tout d'abord, Chow Lung Cheung remplace le bondissant Yueh Hua dans le rôle de Sun Wu Kong, mais l'on remarque aussi une progressive disparition des passages chantés, peut-être dûe au fait que nous sommes à la fin de l'âge d'or du Huang Mei. En revanche, on trouve dans ces épisodes de plus en plus de jeunes femmes, démones dans le cas de The Cave of Silken Web (femmes-araignées se prélassant lascivement sur leur toile), ou comunauté exclusivement féminine (qui en veut à la vertu de l'innocent Tripitaka...) dans The Land of Many Perfumes, avec en prime des scènes de danse de ces jeunes femmes en légers costumes colorés et vaporeux.

Cette série de films reste donc très agréable à visionner si l'on ne perd pas de vue que le but n'est pas une fidélité exacte à l'esprit de l'oeuvre originale mais plutôt une tentative (très réussie) de transformer cette légende populaire en produit de divertissement cinématographique.

Une démone en cage (Cave Of Silken Web , 1967)

 
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