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Critiques Express

The Last Blood    (1991)
The Last Blood, c'est tout d'abord de l'opportunisme à la Wong Jing. On n'en attendait pas moins du petit gros mais pour qui aime le genre, le programme a de quoi allécher. The Last Blood c'est aussi de l'opportunisme marketing de certains éditeurs vidéo, car avouez que retitrer le film Hard Boiled 2 sur certaines versions, il fallait le faire. Et le buzz n'a pas manqué. D'Hard Boiled, que reste-t-il ? Eh bien, rien, car il ne s'agit pas là du Hard Boiled 2 annoncé (John Woo a-t-il été consulté ? certainement pas!) mais d'un produit typiquement Wongjigien offrant au spectateur tout ce qu'il a envie de voir. Et cela ne manque pas, ses films se révélant au final de véritables plaisirs coupables.

L'histoire se déroule à Singapour. Le Daka lama, sorte de Dalaï lama se fait tirer dessus par des terroristes dès son arrivée à l'aéroport, en même temps que la petite amie à Andy Lau. Double manque de bol puisque les deux personnes sont de groupe sanguin P, une catégorie tellement rare qu'il y a que sept personnes dans tout Singapour dont le sang peut se révéler compatible afin de faire une transfusion. Deux flics incarnés par Alan Tam et Leung Kar Yan se lancent alors à la recherche des donneurs compatibles, tout comme Andy de son côté. Mais tout cela aurait été trop simple si les fameux terroristes ayant attaqué le lama ne s'étaient pas eux aussi lancés dans une chasse visant à abattre les fameux donneurs. Très vite, tous ces camps se lancent à la recherche de la dernière personne pouvant sauver les deux blessés: Eric Tsang.

Avec un pitch pareil, il était difficile de ne pas tomber sur un actionner. Le film parvient en effet à cumuler les scènes d'action à un rythme particulièrement généreux. Gunfights, bastons, courses poursuites en voitures (on félicitera le travail de Blacky Ko), le spectateur n'a pas le temps de s'ennuyer. Le final prend même place dans un hôpital, mais le résultat est bien moins impressionnant que dans le chef d'oeuvre de John Woo. Bien évidemment, production Wong Jing oblige, l'action ne fait pas tout le programme et il faut s'attendre à une bonne dose d'humour. En effet, le script n'y va pas de main morte sur les gags et s'il ne vire jamais véritablement à la parodie, on retrouve là dedans l'atmosphère que l'on pouvait ressentir devant un film comme Midnight Run de Martin Brest. Il y a dans les relations entre les personnages mélangés à ces séquences d'action tout une inspiration des buddy movies de l'époque qui n'est pas déplaisant.

Cependant, il est dommage que le film ne parvienne pas à rendre tous ses personnages aussi intéressants les uns que les autres. Alan Tam se montre beaucoup trop froid pour susciter l'empathie du spectateur, tandis qu'Andy est relativement inutile à l'action. Au final, le personnage dont on se sent le plus proche, c'est ce brave Eric. Car pris au milieu de ce maelström de péripéties contre son gré, il parvient à rester le personnage le plus attachant et naturel. On notera aussi le rôle très comique interprété par Leung Kar Yan, un flic dur à cuire ayant toujours la clope pendue au bout des lèvres (un élément qui aura une véritable utilité scénaristique, on en viendrait presque à penser que rien n'est laissé au hasard), et qui ferait presque croire au caractère du bon vieux Tequila. Pour ce qui est des bad guys, Chin Ho et Jackson Lau assurent le spectacle. Ils ont les gueules qu'il faut, c'est tout ce qu'on leur demande!

The Last Blood marque donc la rencontre de Wong Jing et du cinéma d'action pur et dur (pas celui moitié action moitié gambling si vous voyez ce que je veux dire) et force est de constater que le réalisateur a su tenir ses promesses... sans pour autant tenir celles vantées par des distributeurs vidéo abusifs dans leur retitrage.
Anel Dragic 8/20/2010 - haut

The Last Blood    (1991)
Soyons clairs, The Last Blood est un navet de plus à mettre à l’actif de Wong Jing et d'Andy Lau. Et même s’il est parfois présenté sous le titre de Hard Boiled II, il n’a absolument rien à voir avec une quelconque suite de la dernière réussite hongkongaise de John Woo. Le seul point commun, si l’on s’efforce d’en trouver un, c’est la présence de l’hôpital comme décor aux scènes d’actions finales. Le scénario, vous l’aurez compris en lisant le bref résumé, est stupide et indigent. Après la course à l’échalote, c’est la course au donneur de sang ! Une chasse à l’homme, avec chasseurs et gibiers, rien que l’on ait déjà vu cent fois... Les scènes d’action du film sont violentes et particulièrement mal filmées (on est à des années-lumière de John Woo pour le coup !), pires que dans un vulgaire téléfilm de série américain. Alan Tam n’est pas un excellent acteur, mais lorsque vous mettez Andy Lau à côté, vous commencez à lui trouver des accents shakespeariens ! Eric Tsang, lui, fait le mariole comme à son habitude. Navrant... Et comme bien souvent dans les films hongkongais, les bonnes surprises viennent de chez les méchants qui sont haïssables à souhait (surtout la femme !). En conclusion, The Last Blood fait partie de ces films à fuir à tout prix !!!
David-Olivier Vidouze 11/2/2000 - haut

The Last Blood    (1991)
Vendu par Eastern Heroes Video sous le titre Hardboiled 2, le film reste bien en deçà du modèle (chef d'oeuvre du genre). Mais il ne faut pas faire la fine bouche : les gunfights "wooiens" sont plutôt bien couillus et les cascades en voitures et en motos sont dignes de Rémy Julienne. Cependant, le scénario pêche beaucoup dans la crédibilité et la réalisation teintée d'humour à la Wong Jing peut en énerver plus d'un.
Jean-Louis Ogé  - haut

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